Fiche d’identité :famille des upupidés, (ordre : coraciiformes)
English name :Hoopoe
Nom scientifique :Upupa epops
Nom local :Huppe, pupu
Mensurations :
Longueur : 26 à 28 cm
Envergure : 42 à 46 cm
Poids : 40 à 100 g
Identification : Oiseau de la taille d’un merle. La tête est surmontée d’une grande huppe se dépliant verticalement. Le bec est long, fin et légèrement courbé vers le bas. L’ensemble du corps est orangé à l’exception du ventre blanc. Les ailes larges et arrondies sont barrées de noir et blanc. La queue noire est assez longue, les pattes, petites, de couleur grise. La huppe fasciée est facilement identifiable et possède un chant caractéristique, un « poupoupoup » répété. Très souvent aux abords des villages, elle chante le matin sur un promontoire comme un arbre mort, un toit…
Biologie
Alimentation :Elle se nourrit principalement d’insectes et de leurs larves tels que fourmis, grillons, chenilles, etc.
Habitat : Aux abords des villages possédant des ruines, mais affectionnent également les terrains dégagés et ensoleillés bordés de vieux arbres et friches.
Reproduction : Fin mars à fin juin. Le nid est placé dans une cavité comme des vieux murs, trous d’arbres. La femelle y effectue une ponte parfois deux, allant de 6 à 8 œufs gris ou bruns. La couvaison dure 15 à 16 jours. Les jeunes volent au bout de 25 jours et s’émancipent peu de temps après. Présente partout en France, elle est plus rare au nord de la Loire.
Rythme d’activité et déplacements :iseau migrateur à activité diurne. Elle puise sa nourriture à même le sol en picorant et extirpant les insectes qui croisent son chemin. Les premières arrivent fin février, mais c’est surtout fin mars qu’elles reviennent d’Afrique. La migration post-nuptiale débute mi-juillet et peu d’oiseaux sont encore présents en septembre. Quelques cas d’hivernage ont été signalés, notamment sur le pourtour méditerranéen.
Répartition : Jusqu’au sud Sahara, en passant par l’Europe jusqu’en Allemagne. Présent en Asie jusqu’en Chine.
Populations et devenir : Espèce en régression depuis les années 60. Il semble que depuis moins de 10 ans, les effectifs auraient tendance à se stabiliser dans le sud-ouest de la France notamment. La modification des habitats et les effets néfastes des produits phytosanitaires sur les populations d’insectes sont les principales causes de la diminution des effectifs de cet oiseau.
Quand la voir : De fin février à début août.