Talmont
Vous
empruntez un réseau routier utilisé par d'autres usagers. Pour votre sécurité
veillez à respecter le code de la route et à faire preuve de vigilance.Texte marron : lien vers fiche site patrimoine
Texte rouge : tronçon à emprumter avec prudence

Parcours facile pour tous, petites routes tranquilles, faibles pentes et paysages superbes. A envisager quelle que soit la saison.
Longueur du parcours : 16 KmDépart : parking de Talmont sur la D 145.
Quitter
le parking en prenant la direction du village, puis suivre la direction
de Royan. Prendre le rond point avec beaucoup de prudence en poursuivant
vers Royan, puis tout de suite après emprunter la première route à droite
à l’entrée de laquelle trône un panneau sens interdit, sauf pour les
riverains et les vélos.
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Filer sur
cette route rectiligne qui traverse le marais de Talmont, dans
lequel on découvre un nombre très important de lacs de tonne pour la
chasse des canards. Ce petit Marais de Talmont accueille aussi en dehors
des périodes de chasse de nombreuses espèces d’oiseaux qui viennent
y nidifier, les Cigognes blanches dont on remarque les nids installés
sur des plateformes adéquates ne sont pas les plus discrètes.
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Continuer
ainsi en direction de « la Passe » pour bientôt remonter sur
le coteau. Au premier croisement, tourner à droite,
et au suivant à gauche. La route circule dans des champs de céréales
tout en gagnant quelque altitude, mais cependant rassurez-vous, les
sommets que vous atteindrez resteront compatibles avec les capacités
habituelles d’un cycliste du dimanche.
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Au croisement
suivant continuer tout droit, et au prochain piquer à droite vers Arces.
Au carrefour de la croix, prendre en face et descendre vers le village.
Dans le petit bourg, tourner à gauche rue des Abbés, permet de
monter jusqu’à l’église qui vaut le détour. Cette dernière est construite
sur un petit tertre élevé, son architecture relève du style saintongeais
et même si de profondes modifications lui ont été apportées au XVIIIe
siècle, elle reste d’un style roman caractéristique. Cette église servait
de dernière escale aux pèlerins qui rejoignaient Talmont pour s’engager
sur la traversée du fleuve. Ce village recèle aussi un commerce très
pratique pour le promeneur sous la forme d’une épicerie-boulangerie
qui vend un peu de tout, dont une série de produits locaux fabriqués
dans la proche région.
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Après la
visite redescendre, et filer à gauche vers Barzan. La D114 ondule
dans les cultures céréalières où, au printemps, il est de bon ton de
s’arrêter pour guetter le passage d’un Busard St-Martin ou de son cousin
le cendré, ou de tendre l’oreille pour écouter la ritournelle lancinante
du Bruant proyer. En hiver, lorsque les champs sont majoritairement
retournés, c’est le Vanneau huppé et la Mouette rieuse qu’il faudra
observer depuis cet itinéraire, à moins qu’un bon coup de vent dans
l’estuaire n’y ait envoyé s’y réfugier les Goélands, temporairement
en mal… de mer calme.
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Au croisement
suivant, continuer vers Barzan, passer le village et continuer dans
la longue descente vers l’estuaire que l’on aperçoit au loin
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Arrivés à
la D145, prendre à gauche puis tout de suite à droite pour entrer dans
le hameau des Monards. Au croisement qui suit, suivre à gauche jusqu’au
port. Le Port des Monards conserve une partie de l’activité économique
qui l’a toujours animé par le passé, si d’ici ne partent plus les gabares
chargées de blé ou de farine issues des moulins proches, et plus tard
de la minoterie quoi fonctionne encore, c’est maintenant le sable et
les graviers, « pêchés » au large de l’estuaire, qui débarquent à marée
haute et qui sont ensuite repris par des norias de camions. Cette agitation
a permis de maintenir ici l’existence de deux restaurants qui peuvent
être mis à profit par le promeneur affamé.
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Revenir sur
ses pas et au croisement des petites rues, monter en face sur le chemin
de Pilou. Cette route court en retrait de la
falaise de Barzan (fiche site
Nature), célèbre pour ses nids de Tadorne de Belon creusés dans
la terre meuble au somment de la paroi calcaire. Les poussins de l’oiseau,
lorsqu’ils veulent quelques jours après leur naissance, regagner l’estuaire
qui va les nourrir durant plusieurs semaines, vont ainsi devoir se jeter
dans le vide, ou bien alors descendre la paroi en rappel pour atteindre
les flots grisâtres de la Gironde. Il n’est pas conseillé (voire même
très déconseillé) de s’approcher de la dite falaise, dont des blocs
significatifs s’effondrent de temps en temps à grand fracas, sans prévenir.
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Poursuivre
sur cet axe qui mène à Barzan-Plage en empruntant l’avenue des Anglais,
sur laquelle il est toutefois peu fréquent de croiser des représentants
de la perfide Albion.
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Prendre ensuite
à gauche la première rue qui mène à la plage, puis tourner à droite
sur la digue pour longer le littoral. A marée basse, et particulièrement
durant les deux périodes de migration, la grande étendue de vase qui
se découvre est alors peuplée d’une foule de limicoles, dont plusieurs
familles se disputent le terrain. Les Bécasseaux, picorent ainsi entre
les pattes des Chevaliers, qui font de même entre celles des Courlis,
le tout sous le regard attentif des Gravelots et des Pluviers. Mais
finalement, le petit peuple des vasières s’entend bien. Tout cela s’organise
en fonction de la longueur des pattes des protagonistes (qui peuvent
ainsi s’avancer plus ou moins loin dans l’eau), mais aussi de la longueur
de leur becs respectifs, chacun étant ainsi capable de saisir des proies
à différentes profondeurs, sans avoir à chiper le pique-nique du voisin.
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Avant la
fin de la digue, reprendre la rue précédemment décrite, puis traverser
la D145 pour monter à droite « chemin de Chant-Dorat », monter jusqu’au
hameau et prendre à droite. Quelques centaines de mètres plus loin,
tourner à gauche et monter jusqu’au Moulin
de Fâ (fiche site patrimoine).
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Redescendre
par le même chemin, tourner à droite et passer Chant-Dorat vers Talmont.
Au croisement de la D145, prendre en face vers « le Cailleau ».
Cette petite route longe une crête qui offre une belle vue sur les étendues
marines de l’estuaire, et bientôt une encore plus belle sur le village
de Talmont qui semble s’aventurer dans les flots (à marée haute à tout
le moins, car à basse mer on pourrait croire l’église destinée au repos
de l’âme des oiseaux de la vasière) vasière
de Talmont (Fiche site Nature).
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Rejoindre
ainsi la parking, point de départ de la balade, ou poursuivre
jusqu’au village qu’il faut absolument visiter en toutes saisons, mais
plus particulièrement à la fin du printemps lorsque les Roses Trémières
sont en fleurs et ponctuent les rues des taches de couleurs.
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A faire à voir en plus :
La visite de Talmont (fiche
site patrimoine) s’impose, en particulier de l’église magnifique
et remarquablement située, ainsi que son cimetière des marins qui fonctionnait
pour cette cause dès l’époque mérovingienne.
Se restaurer sur l’itinéraire :
Les restaurants participants au programme « Goûtez les saveurs de l’estuaire
» se sont engagés à vous proposer des plats confectionnés avec les produits
du fleuve (alose, maigre, anguille, lamproie), les productions maraîchères
locales (melon, asperge du Blayais), les viandes de « l’agneau de l’estuaire
», le tout étant accompagné des vins du Médoc et de la haute Gironde
(côtes de Blaye, côtes de Bourg), du pineau des Charentes et du Cognac.
L’estuaire, Le Caillaud, avenue de l’estuaire
à Talmont, 05 46 90 43 85 (sur le circuit).
L’Auberge du Promontoire, rue de l’ancien
Château, 05 46 90 40 66 (dans le village de Talmont).
L’Auberge des Monards, port des Monards,
05 46 90 44 44 (idéalement placé à la mi-parcours du circuit)



